<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le GREC à PaimpolLe GREC à Paimpol</title>
	<atom:link href="https://www.legrecapaimpol.fr/tag/culture/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.legrecapaimpol.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 17 Mar 2014 15:47:13 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=3.8.41</generator>
	<item>
		<title>L&#8217;Ankou</title>
		<link>https://www.legrecapaimpol.fr/lankou/</link>
		<comments>https://www.legrecapaimpol.fr/lankou/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 12 Jan 2014 19:35:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[GREC Bzh]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture Breizh]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.legrecapaimpol.fr/?p=297</guid>
		<description><![CDATA[Etre Pempoull ha Lokemo emañ gwele an Ankou. Entre Paimpol et Locquémau se trouve le lit de la Mort. L&#8217;Ankou est un personnage fascinant de Basse-Bretagne. Vieil homme décharné aux longs cheveux blancs ou squelette, vêtu d&#8217;un long vêtement noir]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><em>Etre Pempoull ha Lokemo emañ gwele an Ankou.</em><br />
Entre Paimpol et Locquémau se trouve le lit de la Mort.</p></blockquote>
<div style="width: 193px" class="wp-caption alignright"><img style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-Ely9uX4KzDo/T5_6VeC5Y4I/AAAAAAAAAH4/52Djmoi4PyU/s1600/nuunvpqb.jpg" width="183" height="169" /><p class="wp-caption-text">L&rsquo;Ankou et sa charrette.</p></div>
<p>L&rsquo;Ankou est un personnage fascinant de Basse-Bretagne. Vieil homme décharné aux longs cheveux blancs ou squelette, vêtu d&rsquo;un long vêtement noir un d&rsquo;un linceul et coiffé d&rsquo;une large chapeau noir de feutre sous lequel ses yeux brillent comme des chandelles, il vient prendre les vies, armé d&rsquo;une grand faux dont le tranchant est extérieur : il ne fauche pas en ramenant à lui sa faux, mais en lançant celle-ci vers le malheureux qui lui est destiné.</p>
<p>La fonction d&rsquo;Ankou est assez démocratique, pourrait-on dire, puisque c&rsquo;est au dernier mort de l&rsquo;année qu&rsquo;elle échoie. Riche ou pauvre, l&rsquo;Ankou ne fait pas de détail : il recrute sans distinction. L&rsquo;on devient donc Ankou pour un an, lorsque l&rsquo;honneur de mourir le dernier de l&rsquo;année vous revient. L&rsquo;Ankou a son caractère, et certains sont plus prompts à manier la faux que d&rsquo;autres, fauchant alors plus qu&rsquo;il n&rsquo;y a de naissance. De cet Ankou-là, pas très conciliant, on dira : « <i>War ma fé, eman zo un Ankou drouk</i> » (Sur ma foi, celui-ci est un Ankou méchant).</p>
<div style="width: 166px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://wizzz.telerama.fr/gilles/photos/532397802"><img class="   " style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" alt="" src="http://media.wizzz.sdv.fr/0/5/3/2/3/9/7/8/0/2/original.jpg" width="156" height="204" /></a><p class="wp-caption-text">La barque de l&rsquo;Ankou (© Génovéfain)</p></div>
<p>L&rsquo;Ankou, ouvrier de la Mort (mais pas la Mort elle-même), se déplace sur terre dans une charrette grinçante (<em>garrig an Ankou</em>). Malheur à celui qui en entend le bruit ! C&rsquo;est le signe que lui, ou un membre de sa famille, va mourir prochainement. Une variante littorale ou îlienne évoque le bateau de nuit (<em>bag noz</em>), qui apparaît lorsqu&rsquo;un naufrage doit se produire bientôt. Son équipage pousse des cris déchirants, propres à glacer le sang de ceux qui l&rsquo;entendent.</p>
<p>Ce triste personnage figure sur bien des calvaires et dans les ossuaires des enclos paroissiaux de Basse-Bretagne. Anatole Le Braz, dans <em>La légende de la Mort</em> (1893), florilège de chansons, contes et légendes populaires relatives à la mort, en dresse un portrait effrayant.<br />
Rien de tel pour se mettre dans l&rsquo;ambiance que d&rsquo;écouter une bonne histoire. Alors, pour vous, en voici quelques-unes.</p>
<table width="792" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="307"><iframe src="//www.youtube.com/embed/5Hn62dc9el4" height="225" width="400" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe>Pierre Dubois, elficologue, nous raconte une histoire qui se déroule pendant la « nuit des Merveilles » et met en scène l&rsquo;Ankou.</td>
<td valign="top" width="307"><iframe src="//www.youtube.com/embed/zzxdsZzR3_c" height="263" width="350" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe>« L&rsquo;Ankou et le forgeron », conte d&rsquo;Anatole Le Braz, lu par Cécile Belluard.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Et voilà une belle et triste chanson, <em>L&rsquo;Ankou des marins</em> (paroles et musique de Dan Grall), en paroles et en vidéo, interprétée par Babord-Tribord (avec Dan Grall au chant et à la guitare, et Nicolas Brung à l&rsquo;accordéon chromatique) pendant le Festival de chants de marins de Paimpol (2013) :</p>
<table width="792" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="307"><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/x13mal6" height="225" width="400" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe><br />
<a href="http://www.dailymotion.com/video/x13mal6_daniel-grall-l-ankou-des-marins_music" target="_blank">Daniel Grall &#8211; L&rsquo;Ankou des marins</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/Marcspencer" target="_blank">Marcspencer</a></i></td>
<td valign="top" width="307"><iframe src="http://fresques.ina.fr/ouest-en-memoire/export/player/Region00733/360x270" height="350" width="360" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>« La charrette de l&rsquo;Ankou », Hervé Baslé et Antoine Gallien (1978), document <a title="Site officiel de l'Institut national de l'audiovisuel (Ina)" href="http://fresques.ina.fr/ouest-en-memoire/fiche-media/Region00733/l-ankou.html" target="_blank">Ina</a>.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Paroles de <em>L&rsquo;Ankou des marins</em></p>
<pre> Lorsque la nuit se glisse entre lande et nuages
 Aussi noire que le brai au chaudron du calfat
 On le devine furtif naviguant sous l’orage
 Au milieu des écueils et des débris de bois</pre>
<pre><em>Refrain</em>
 <em>C’est l’Ankou des marins, silhouette sans âge</em>
 <em>Qui, sur les roches noires, moissonne les noyés</em>
 <em>C’est l’Ankou des marins qui guette le naufrage</em>
 <em>Pour conduire les âmes en baie des trépassés</em></pre>
<pre> Qu’ils aient été pêcheurs, marchands ou flibustiers
 Sur leur barque fragile ou sur leur grand trois-mâts
 Qu’ils fussent cousus d’or ou riches d’un seul denier
 Entre blé et chardon, la faux ne choisit pas</pre>
<pre> Les légendes d’Armor racontent que le vent
 Fait entendre le glas d’une ville engloutie
 Que cherchant le repos, les noyés vainement,
 Viennent quérir un linceul aux hameaux endormis</pre>
<pre> Toi qui est le complice de ce naufrageur d’âmes
 En allumant des feux aux grèves de Kerlouan
 Crois-tu qu’il te f’ra grâce du tranchant de sa lame
 Lorsque pour une épave tu quitt’ras les vivants</pre>
<pre> Éloigne-toi Morgane du bord de la falaise
 Il ne reviendra plus ton mat’lot de vingt ans
 Sens-tu ce vent glacial, les oiseaux qui se taisent
 Ce souffle sur ton cou… va il est encore temps…</pre>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.legrecapaimpol.fr/lankou/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Paimpolaise</title>
		<link>https://www.legrecapaimpol.fr/la-paimpolaise/</link>
		<comments>https://www.legrecapaimpol.fr/la-paimpolaise/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Dec 2013 20:32:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[GREC Bzh]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture Breizh]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.legrecapaimpol.fr/?p=141</guid>
		<description><![CDATA[On ne pouvait décemment pas passer sous silence cette chanson qui rendit (injustement) célèbre la falaise de Paimpol, laquelle falaise n&#8217;existe que dans l&#8217;esprit de Théodore Botrel (1868-1925), qui manquait d&#8217;une rime pour faire pendant à sa « Paimpolaise ».]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On ne pouvait décemment pas passer sous silence cette chanson qui rendit (injustement) célèbre la falaise de Paimpol, laquelle falaise n&rsquo;existe que dans l&rsquo;esprit de Théodore Botrel (1868-1925), qui manquait d&rsquo;une rime pour faire pendant à sa « Paimpolaise ».</p>
<p style="padding-left: 30px;"><iframe src="//www.youtube.com/embed/ovyG21d7UDE" height="315" width="420" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p>Une interprétation de Brittia Films* de 1955 (en noir et blanc, avec Paimpolaise !). Maintenant que vous avez l&rsquo;air, voici les paroles :</p>
<h4 style="text-align: center;"><strong>La Paimpolaise</strong></h4>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="307">
<p style="text-align: center;" align="left">1<br />
Quittant ses genêts et ses landes<br />
Quand le Breton se fait marin<br />
Pour aller aux pêches d&rsquo;Islande<br />
Voici quel est le doux refrain<br />
Que le pauvre gars<br />
Fredonne tout bas :<br />
« J&rsquo;aime Paimpol et sa falaise<br />
Son église et son Grand Pardon<br />
J&rsquo;aime surtout ma Paimpolaise<br />
Qui m&rsquo;attend au pays Breton »</p>
<p style="text-align: center;" align="left">2<br />
Quand les marins quittent nos rives<br />
Le curé leur dit : « Mes bons fieux,<br />
Priez souvent Monsieur Saint-Yves<br />
Qui nous voit des cieux toujours bleus »<br />
Et le pauvre gars<br />
Fredonne tout bas :<br />
« Le ciel est moins bleu, n&rsquo;en déplaise<br />
A Saint-Yvon, notre patron<br />
Que les yeux de la Paimpolaise<br />
Qui m&rsquo;attend au pays Breton »</p>
<p style="text-align: center;" align="left">3<br />
Guidé par la petite étoile<br />
Le vieux patron d&rsquo;un côtre fin<br />
Dit souvent que sa blanche voile<br />
Semble l&rsquo;aile du Séraphin<br />
Et le pauvre gars<br />
Fredonne tout bas :<br />
« Ta voilure, mon vieux Jean Blaise<br />
Est moins blanche au mât d&rsquo;artimon<br />
Que la coiffe de la Paimpolaise<br />
Qui m&rsquo;attend au pays Breton »</p>
</td>
<td valign="top" width="307">
<p style="text-align: center;" align="left">4<br />
Le brave Islandais sans murmure,<br />
Jette la ligne et le harpon,<br />
Puis dans un relent de saumure,<br />
Il se couche dans l&rsquo;entrepont&#8230;<br />
Et le pauvre gars<br />
Soupire tout bas :<br />
« Je serions bien mieux à mon aise,<br />
Devant un joli feu d&rsquo;ajonc,<br />
À côté de la Paimpolaise,<br />
Qui m&rsquo;attend au pays Breton »</p>
<p style="text-align: center;" align="left">5<br />
Mais souvent l&rsquo;Océan qu&rsquo;il dompte<br />
Se réveille, lâche et cruel,<br />
Et lorsque le soir, on se compte,<br />
Bien des noms manquent à l&rsquo;appel&#8230;<br />
Et le pauvre gars<br />
Fredonne tout bas :<br />
« Pour combattre la flotte anglaise,<br />
Comme il faut plus d&rsquo;un moussaillon,<br />
J&rsquo;en caus&rsquo;rons à ma Paimpolaise,<br />
En rentrant au pays Breton. »</p>
<p style="text-align: center;" align="left">6<br />
Puis quand les vagues le désigne,<br />
L&rsquo;appelant de sa grosse voix,<br />
Le brave Islandais se résigne,<br />
En faisant un signe de croix&#8230;<br />
Et le pauvre gars<br />
Quand vient le trépas,<br />
Serrant la médaille qu&rsquo;il baise,<br />
Glisse dans l&rsquo;Océan sans fond<br />
En songeant à la Paimpolaise<br />
Qui l&rsquo;attend au pays Breton.</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><a href="http://www.legrecapaimpol.fr/wp-content/uploads/2013/12/Panneau_attention_large.jpg"><img class="wp-image-155 img-responsive alignleft" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" alt="Panneau_attention_large" src="http://www.legrecapaimpol.fr/wp-content/uploads/2013/12/Panneau_attention_large.jpg" width="54" height="43" /></a>Et maintenant, à vous de jouer ! Sur l&rsquo;air de <em>La Paimpolaise</em>, inventez-nous des paroles et envoyez-les nous. (Pas de prix, mais peut-être une surprise&#8230;)</p>
<p><span style="font-size: 80%; line-height: 2em;">_____</span><br />
<span style="font-size: 80%; line-height: 2em;">* Une version par Dorothée existe, pour ses fans, mais bon&#8230; enfin&#8230; c&rsquo;est pas pareil.</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.legrecapaimpol.fr/la-paimpolaise/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Breizh Izel</title>
		<link>https://www.legrecapaimpol.fr/breizh-izel/</link>
		<comments>https://www.legrecapaimpol.fr/breizh-izel/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 30 Nov 2013 21:35:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[GREC Bzh]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture Breizh]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.legrecapaimpol.fr/?p=104</guid>
		<description><![CDATA[Breizh Izel, c&#8217;est la Basse-Bretagne, la Bretagne bretonnante. Ses frontières ne sont pas tout à fait aussi fixes ni constantes que d&#8217;aucuns voudraient le croire, mais l&#8217;on peut dire, globalement, qu&#8217;elle comprend le Finistère et la majeure partie de l&#8217;ouest]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Breizh Izel, c&rsquo;est la Basse-Bretagne, la Bretagne bretonnante. Ses frontières ne sont pas tout à fait aussi fixes ni constantes que d&rsquo;aucuns voudraient le croire, mais l&rsquo;on peut dire, globalement, qu&rsquo;elle comprend le Finistère et la majeure partie de l&rsquo;ouest des Côtes-d&rsquo;Armor (dites « Côtes-du-Nord » jusqu&rsquo;en 1990) et du Morbihan, ou, pour parler en pays : la totalité du Léon, la quasi-totalité du Trégor et de la Cornouaille, la majeure partie du Vannetais et une petite partie du Pays de Saint-Brieuc (le Goëlo, où se trouve Paimpol).</p>
<p>C&rsquo;est la partie de la Bretagne où, pour schématiser, l&rsquo;on parle le breton, par opposition à la Haute-Bretagne, Breizh Uhel, où l&rsquo;on parle le gallo.</p>
<p>Une très belle berceuse bretonne (<em>Kousk Breizh-Ize</em>l) célèbre ainsi son beau pays :</p>
<table width="672" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="262">
<p align="left"><i>An heol a zo kuzhet<br />
Setu echu an deiz<br />
Me &lsquo;glev ar c&rsquo;hloc&rsquo;h o tintal an Ave</i></p>
<p>(Refrain)<i><br />
<b>Kousk, kousk, Breizh-Izel, bro dispar !<br />
Setu an noz o tont war an douar<br />
Kousk, Breizh-Izel bro ker mat<br />
Trouz ar mor bras a sav d&rsquo;az luskellat<br />
</b><br />
Ar vesaerien a gan<br />
O tastum o loened<br />
Gwerzioù Breizh-Izel n&rsquo;int ket c&rsquo;hoazh kollet</i></p>
<p>Arvor, o douar sakr<br />
A greiz-kalon m&rsquo;ho kar<br />
Bro all ker kaer n&rsquo;eus ket war an douar</p>
<p>Ch&rsquo;wezh vat gand an ed e bleun<br />
Hag al lann alaouret<br />
War ar maezioù gant ar glizh noz a red<i> </i><i></i></td>
<td valign="top" width="369">
<p align="left">Le soleil s&rsquo;est couché<br />
Voici le jour achevé<br />
J&rsquo;entends la cloche qui sonne l&rsquo;Angélus</p>
<p><i>(Refrain)<br />
</i><em><b>Dors, dors, Basse Bretagne, Pays sans égal </b></em><b><i><br />
</i><em>Voici la nuit qui vient sur la terre </em><i><br />
</i><em>Dors, Basse Bretagne, pays si beau </em><i><br />
</i><em>Le bruit de l&rsquo;océan monte pour te bercer </em><i><br />
</i></b><br />
Les paysans chantent<br />
En rassemblant leurs troupeaux<br />
Ils n&rsquo;ont pas encore oublié les complaintes de Basse-Bretagne</p>
<p>Armor, terre sacrée<br />
Je t&rsquo;aime de tout mon coeur<br />
Il n&rsquo;est au monde pays si beau</p>
<p>La bonne odeur des blés murs<br />
Et de l&rsquo;ajonc doré<br />
Sur les champs se répand avec la rosée du soir</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>À écouter, c&rsquo;est encore mieux&#8230;</p>
<p style="padding-left: 30px;"><iframe src="//www.youtube.com/embed/rIWSpsimeGE" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p> Bonne nuit les petits !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.legrecapaimpol.fr/breizh-izel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Gwenn ha du</title>
		<link>https://www.legrecapaimpol.fr/le-gwenn-ha-du/</link>
		<comments>https://www.legrecapaimpol.fr/le-gwenn-ha-du/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 30 Nov 2013 20:50:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[GREC Bzh]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture Breizh]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.legrecapaimpol.fr/?p=99</guid>
		<description><![CDATA[Ah, le Gwenn ha du, c&#8217;est tout un poème !&#8230; Reconnaissable de loin à ses couleurs, à l&#8217;origine de son nom (gwenn ha du, c&#8217;est littéralement : blanc et noir), le Gwenn ha du est né dans les années vingt,]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.legrecapaimpol.fr/wp-content/uploads/2013/11/drapeau_breton.png"><img class="wp-image-100 img-responsive alignleft" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" alt="drapeau_breton" src="http://www.legrecapaimpol.fr/wp-content/uploads/2013/11/drapeau_breton.png" width="257" height="171" /></a>Ah, le Gwenn ha du, c&rsquo;est tout un poème !&#8230;</p>
<p>Reconnaissable de loin à ses couleurs, à l&rsquo;origine de son nom (<em>gwenn ha du</em>, c&rsquo;est littéralement : blanc et noir), le Gwenn ha du est né dans les années vingt, de l&rsquo;inspiration d&rsquo;un militant nationaliste breton, Morvan Marchal.</p>
<p>Il porte, dans son coin supérieur gauche, un quartier d&rsquo;hermines (le nombre n&rsquo;en est pas déterminé : il est réputé être innombrable) noires sur fond blanc, censées figurer la Bretagne. Les 9 bandes alternées représentent, quant à elles, les neuf provinces historiques de la Bretagne : les noires renvoient aux provinces de la Haute-Bretagne (<em>Breizh Uhel</em>), les blanches aux provinces de la Basse-Bretagne (<a title="Breizh Izel" href="http://www.legrecapaimpol.fr/?p=104"><em>Breizh Izel</em></a> ou Bretagne bretonnante).</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.legrecapaimpol.fr/le-gwenn-ha-du/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
